Dossier de sécurité fournisseur

Conformité nLPD, politiques de sécurité et tests d’intrusion pour PME suisses

La sécurité que vos clients exigent, prouvée plutôt que promise.

Certenor met votre PME en conformité nLPD en six semaines, écrit vos politiques de sécurité, fait tester vos systèmes par un partenaire qualifié et transforme le tout en preuves datées. Quand un client envoie son questionnaire sécurité, la réponse est prête en deux jours.

  • Une preuve datée derrière chaque réponse
  • Les écarts sont déclarés, jamais maquillés
  • Aucune certification promise
  • Réutilisable pour tous vos clients
Questionnaire fournisseur · 84 questions
  • Chiffrement des données au reposPreuve datée du 3 juin · politique de gestion des clés
  • Revue périodique des accèsCompte rendu du 12 juin, 14 comptes retirés
  • Test du plan de repriseÉcart déclaré · exercice planifié le 30 novembre
  • Sous-traitants et localisationListe tenue à jour, dernière revue en mai
71 réponses étayées sur 84
  1. 01

    Rassembler les exigences et les preuves existantes

  2. 02

    Rédiger les réponses et nommer les écarts

  3. 03

    Valider le dossier et suivre les actions

Pour quiÉditeurs logiciels, agences et prestataires qui vendent à des grands comptes, des banques ou des administrations.

En 30 secondes

Un dossier de sécurité qu’on peut défendre

Vos clients grands comptes envoient des questionnaires. Certenor transforme ce que vous faites déjà en preuves datées, réutilisables pour chaque client.

Le questionnaire

Quatre-vingts questions, dix jours, une vente en jeu.

Certenor

Bibliothèque de réponses sourcées, écarts déclarés, plan de remédiation.

Une réponse recevable

Chaque affirmation adossée à une preuve datée, en deux jours au lieu de dix.

Preuve

Pas une affirmation, pas une procédure : la trace datée qu’une mesure a été exécutée. C’est ce que vérifie un auditeur.

Écart

Une mesure qui manque, déclarée comme telle avec un responsable et une échéance. Un écart assumé passe mieux qu’un oui inventé.

Trust Center

Une page publique de sécurité avec vos preuves à jour, qui réduit de moitié les questionnaires entrants.

nLPD

La loi suisse sur la protection des données, en vigueur depuis 2023. Registre des traitements et procédures obligatoires pour la plupart des entreprises.

Ce n'est pas un problème de sécurité, c'est un problème de preuve.

La plupart des entreprises qui échouent à un questionnaire fournisseur ne sont pas mal sécurisées. Elles sont incapables de démontrer ce qu'elles font. La sauvegarde existe mais aucune procédure n'est écrite. Les accès sont revus, mais de tête, sans trace. Le chiffrement est en place, mais personne ne sait dire sur quelles données exactement.

Le questionnaire ne mesure pas votre sécurité : il mesure votre capacité à la documenter. Un client prudent traite l'absence de preuve comme une absence de mesure, et il a raison de le faire.

La deuxième difficulté est la répétition. Chaque client a son propre formulaire, avec les mêmes questions formulées autrement. Sans bibliothèque, on réécrit tout à chaque fois, avec des réponses qui divergent d'un client à l'autre. Cette divergence est exactement ce qu'un auditeur repère.

Ce qu'on vous demande, et ce qu'il faut vraiment fournir

Quatre questions récurrentes, et l'écart entre la réponse rassurante et la réponse recevable.

« Vos données sont-elles chiffrées ? »
Réponse recevable : quelles données, au repos et en transit, avec quel algorithme, où sont conservées les clés, qui peut y accéder et selon quelle procédure. « Oui, tout est chiffré » est traité comme une non-réponse par tout auditeur sérieux.
« Revoyez-vous les accès régulièrement ? »
Réponse recevable : à quelle fréquence, sur quelle liste, validée par qui, et la trace de la dernière revue avec sa date. Sans trace datée, la mesure est réputée inexistante, même si elle est réellement pratiquée.
« Avez-vous un plan de reprise ? »
Réponse recevable : le document, la date de sa dernière mise à jour, et surtout la date du dernier test réellement exécuté avec son résultat. Un plan jamais testé est un document, pas un plan.
« Êtes-vous certifié ISO 27001 ? »
Si la réponse est non, elle se dit clairement, accompagnée de ce que vous faites à la place et de votre calendrier s'il existe. Une réponse évasive coûte plus cher qu'un non assumé : elle transforme une question fermée en sujet de méfiance.

Ce que vous recevez

Quatre livrables qui vous restent.

01

Inventaire des demandes et des preuves

Les questionnaires déjà reçus, les exigences qu'ils contiennent, et ce que vous possédez réellement comme preuve utilisable pour chacune. C'est le document qui révèle l'écart entre ce que vous faites et ce que vous pouvez démontrer.

02

Bibliothèque de réponses sourcées

Chaque réponse rattachée à sa preuve, à son responsable et à sa date de dernière vérification. Rédigée une fois, réutilisable pour tous les clients, ce qui supprime les divergences entre deux questionnaires.

03

Plan de remédiation priorisé

Les écarts classés par ce qui bloque réellement une vente, pas par gravité théorique. Une mesure absente qui n'est jamais demandée passe après une trace manquante que tous vos clients réclament.

04

Revue périodique et assistance

La revue qui maintient le dossier à jour, et l'assistance quand un questionnaire arrive avec un délai court. C'est la partie qui évite que la bibliothèque devienne fausse en douze mois.

Ce qu'on mesure

Trois indicateurs suivis dans le temps.

01

Délai de réponse

Temps entre la réception d'un questionnaire et l'envoi d'une réponse complète et validée en interne.

02

Part de réponses étayées

Proportion de réponses adossées à une preuve à jour, par opposition à une affirmation sans document ni date.

03

Écarts fermés

Avancement du plan de remédiation, et nombre de points encore ouverts d'un trimestre à l'autre.

Estimez

Ce que vous coûtent les questionnaires chaque année

Trois chiffres pour mesurer le temps englouti, et ce qu’une bibliothèque de réponses vous rendrait.

Estimation indicative. Une bibliothèque tenue à jour réduit typiquement le temps par questionnaire de 60 à 75 % à partir du deuxième ; le diagnostic mesure votre situation.

Coût annuel des questionnaires traités à la main
Recevoir une analyse détaillée

Tarifs

Ce que coûte un dossier tenu

Fourchettes indicatives hors taxes applicables. Le premier dossier coûte le plus cher ; les suivants réutilisent la bibliothèque constituée.

01

Diagnostic

3'000 – 5'000 CHF

Deux à trois semaines. Vos questionnaires reçus confrontés aux preuves que vous possédez réellement.

Demander un diagnostic

02

Premier questionnaire

8'000 – 15'000 CHF

Un questionnaire réel traité de bout en bout, dans ses délais, avec vous.

Demander un diagnostic

Aucune certification n'est délivrée et aucune acceptation par votre client n'est garantie. Ce qui est vendu est un dossier étayé, à jour, et défendable en revue.

Ce que Certenor ne fait pas

Aucune certification n'est délivrée. L'acceptation par un client, un auditeur ou une autorité n'est pas garantie et ne peut pas l'être. Les audits indépendants, les avis juridiques et les travaux de remédiation technique hors périmètre sont chiffrés séparément. Et nous ne rédigeons pas une réponse que vos preuves ne soutiennent pas.

FAQ

Questions fréquentes

Peut-on répondre si une mesure manque ?

Oui, et c'est la seule façon tenable. La réponse indique l'écart, le responsable et le plan proposé. Un client accepte beaucoup mieux un écart assumé avec une échéance qu'une affirmation qu'il découvrira fausse à l'audit suivant.

Est-ce une certification ISO ou une homologation FINMA ?

Non. Certenor prépare et maintient votre dossier. Toute certification ou appréciation réglementaire relève d'organismes accrédités et d'autorités compétentes, avec lesquels nous ne nous confondons pas.

Combien de temps pour un premier dossier ?

Six à dix semaines pour la constitution initiale, selon le nombre d'exigences et l'état de vos preuves. Un questionnaire urgent peut être traité en parallèle, mais il produit une réponse ponctuelle, pas une bibliothèque.

Faut-il un responsable sécurité en interne ?

Non, mais il faut une personne qui décide. Les écarts se ferment par des arbitrages de moyens, et ces arbitrages ne sont pas techniques. Sans interlocuteur qui peut trancher, le plan de remédiation reste une liste.

Que se passe-t-il si notre client conteste une réponse ?

Chaque réponse porte sa preuve et sa date, ce qui rend la discussion factuelle. Si la preuve est insuffisante, nous le disons plutôt que de la défendre, et le point rejoint le plan de remédiation.

Demander un diagnostic

Parlons du prochain questionnaire

Dites-nous qui vous le demande, sous quel délai, et ce que vous avez déjà comme preuves utilisables. Réponse sous deux jours ouvrés, en français, en anglais ou en allemand.

  • Ingénierie suisse
  • Réponse sous deux jours ouvrés

Écrire à Certenor

Un questionnaire sur le bureau et un délai court ? C’est le bon moment pour nous écrire.

Écrire à Certenor